La recherche qualitative a toujours été une affaire de choix : quelle méthode, quels participants, quelles questions, quels moments privilégier. Comme le souligne le dernier rapport GRIT, ces choix varient considérablement selon le profil de celui qui les opère. Les professionnels de l'analyse côté marque utilisent désormais en moyenne 5,4 des neuf « autres » méthodes suivies par GRIT, contre seulement 2,7 pour les chercheurs côté marque. Cet écart est révélateur.
Chez Recollective, nous ne pensons pas que les chercheurs soient à la traîne, mais plutôt qu'ils font preuve d'une plus grande réflexion. Les méthodes privilégiées par les équipes analytiques — places de marché de talents, marchés de prédiction, gamification et modèles d'économie comportementale — sont conçues pour l'étendue et l'échelle. Les méthodes vers lesquelles se tournent les chercheurs qualitatifs sont, elles, conçues pour la profondeur. Il ne s'agit pas du même métier, et les outils qui les servent ne devraient pas être les mêmes non plus.
C'est le changement que nous observons dans tout le secteur. Les chercheurs ne courent pas après chaque nouvelle plateforme ou cadre promettant d'être plus rapide, moins cher ou meilleur. Ils choisissent délibérément des solutions qui leur permettent de mieux comprendre les participants et de faire émerger un sens qui résiste à l'épreuve du temps. Les plateformes sur lesquelles ils s'appuient sont celles qui facilitent l'atteinte de cette profondeur et permettent de centraliser ces résultats en un seul lieu.
C'est précisément pour cela que Recollective a été conçue. Nous prenons en charge l'engagement asynchrone et en direct au sein d'une même plateforme, afin que les chercheurs puissent choisir le format adapté à leur objectif, et non l'inverse. Nous offrons aux équipes un environnement centralisé pour superposer les études, interroger les résultats dans la durée et capitaliser sur les acquis plutôt que de repartir de zéro à chaque nouveau projet. Nous continuons d'améliorer la plateforme avec intention : nous n'ajoutons pas de fonctionnalités pour le plaisir, mais en écoutant les chercheurs pour développer ce qui fait réellement avancer leur travail. Nous ne cherchons pas à transformer le qualitatif en analytique. Nous cherchons à rendre le qualitatif plus fluide, pour que les chercheurs puissent se concentrer sur l'essentiel.
Le chiffre de 2,7 n'est pas un écart à combler. C'est un choix délibéré des chercheurs sur la manière d'investir leur attention, et c'est le bon. Chez Recollective, notre objectif est de soutenir ce choix avec une technologie conçue pour servir le métier du chercheur, et non pour le contrer. L'avenir du qualitatif ne réside pas dans la quantité. Il réside dans l'art de faire, encore mieux, ce que le qualitatif a toujours fait de mieux.



